A lire, voir et écouter…

A écouter  : 

  • Bernard Fort : Lumière dans la nuit
  • Chris Watson : Weather Report
  • Luc Ferrari : Presque rien
  • Lionel Marchetti : Adèle et Hadrien
  • Musica Futurista : The Art of Noises
  • Marchetti_Voice Crack_Nœtinger : Double_wash

A voir (et écouter !) :

  • The Field Recordist :
  • Chris Watson : The Color of the Sound
  • Giacomo Balla / Luigi Russolo :

Erik Satie, Parade (1017) :

Pierre Schaeffer Etudes de bruits (1948) :

Pierre Henry The Art of Sounds (2007) :

John Cage About Silence :

Lionel Marchetti Echopolite présente :

A lire :

A consulter :

Radio Aporee

Radio Aporee : http://aporee.org/maps/

Nouvelle session : Paysages sonores

Nouvelle session de l’atelier modulaire : Paysages sonores.

Notre invité : Nicolas Talbot, musicien

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Le terme « paysage sonore » (soundscape en anglais) est un néologisme inventé en 1977 par le compositeur et écologiste canadien R. Murray Schafer dans son ouvrage The Tuning of the World (The Soundscape), traduit en français en 1979 sous le titre Le Paysage sonore. Toute l’histoire de notre environnement sonore à travers les âges. Selon cet auteur, un paysage sonore est composé de trois éléments principaux :

– Les sonorités maîtresses ou toniques
En musique, le terme key désigne la fondamentale, elle n’est pas toujours perceptible par l’auditeur. C’est le son à partir duquel les autres sons seront perçus. Les sonorités toniques ne sont pas toujours conscientisées, mais elles « marquent les tempéraments des personnes qui les vivent » (Schafer). Des exemples de sonorités toniques dans la nature sont le bruit du vent, de l’eau, des forêts, des plaines, des oiseaux, des insectes et, dans les zones urbaines, le bruit de la circulation.
– Les sons à valeur signalétique ou signaux sonores
Ces sons figurent au premier plan d’un paysage sonore. On les entend consciemment. Ce sont par exemple des signaux d’avertissement tels que le bruit des cloches, des sifflets, des klaxons, des sirènes, etc.
– Les marqueurs sonores
Le terme désigne un son caractéristique d’un endroit.
Dans son livre Le paysage sonore de 1977, Schafer écrit : « Une fois qu’un marqueur sonore a été identifié, il doit être protégé, car les marqueurs sonores forment l’identité acoustique d’une communauté ».
Pauline Oliveros, compositrice de musique électronique d’après guerre, définit le paysage sonore comme étant « toutes les ondes que les mécanismes de l’oreille transmettent à notre cortex auditif »

L’étudiant sera amené à réfléchir sur l’idée de Paysage Sonore, en lien avec ses recherches personnelles et réaliser une pièce sonore (Montage audio, journal, pièce radio, installation sonore, diffusion en ligne, interaction, environnement…)

Nicolas Talbot, contrebassiste, musicien improvisateur et bidouilleur sonore s’intéresse et pratique l’enregistrement de terrain pour recueillir des matières sonores qu’il sélectionne, manipule, mixe pour des disques, des installations ou la scène. Il aborde le field recording comme un improvisateur expérimental avec une attention particulière pour les notions de timbres et de formes. Il dirige également le petit label, qui vient de créer une nouvelle collection « petit label bruits » qui produit des enregistrements de field recording parfois accompagné de musiciens.

Les participants (étudiants de 4e année options art et com) :

  • Cassandre Barbotin
  • Yannick Bauwens
  • Cécile Danhiez
  • Juliette Guiot
  • Annabella Ronsin
  • Mathilde Sevaux
  • Rudy Dumas-Jandolo

 

Installations à voir

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Thomas McIntosh, Mikko Hynninnen et Emmanuel Madan, Ondulation, 2002